RÉCUPÉRATION ET UTILISATION DE L’EAU DE PLUIE 
   © 2007 - Dossier Guide MonHabitat - Tous droits réservés - Reproduction interdite.
Accueil  
Référencez un site 

Dimensionnement, diagnostic et …prix
 

Le dossier:
Récupération et utilisation de l'eau de pluie

1. Récupérer l'eau de pluie
Histoire, Pourquoi...
2. Aspects légaux
Crédit d'impôts, servitudes, subventions, aides...
3. L'industrie se prépare
Prudence, sites à visiter
4. Système de récupération
fonctionnement, principe, matériel, les solutions
5. Choix et tarifs
Dimensionnement, diagnostic, maintenance
6. Avenir et actions
QualiPluie, actions pour l'avenir
7. Annexes et crédits

 

Les points incontournables à prendre en compte lors du diagnostic pour optimiser le dimensionnement de la cuve, la débit et la qualité du filtrage, les capacités de pompage et la distribution d’eau et ainsi optimiser les bénéfices d’une utilisation de l’eau de pluie tout en tenant compte de la législation actuelle pour ce domaine :

Les besoins et les usages :

  • demande préalable d’autorisation à la DDASS seule décisionnaire dans le cadre d’une installation à usage sanitaire (donc hors utilisation extérieure pour arrosage et lavage) ou à la mairie (pour les particuliers)
  • les besoins en eau avec prise en compte des rythmes d’utilisation et des périodes de sécheresse
  • pour quelle utilisation : extérieure uniquement, domestique, industrielle, etc.
  • le taux d’occupation de l’habitation: annuel, saisonnier…
  • étude de la place disponible et calibrage de la cuve sur la base de besoins mensuels : les professionnels installateurs tiennent à votre disposition des tables de mesure et de calcul des besoins
  • si l’eau stockée nécessite une citerne à revêtement intérieur de qualité alimentaire
  • si l’eau de pluie pré filtrée nécessite des traitements spécifiques : traitement aux ultraviolets avec filtration complémentaire si nécessaire
  • les économies réalisées à moyen et long terme, le coût de l’installation
  • la mise en place d’un cahier des charges.

Les quantités recueillies et les ressources :

  • la surface de collecte du toit à laquelle il faut soustraire environ 15 % de pertes (évaporation, porosité,…)
  • la pluviométrie locale : volume, intensité et fréquence. Consulter http://www.meteofrance.com/FR/climat/france.jsp
  • la capacité de stockage.

Attention, une cuve trop petite n’est pas forcement le bon choix car on prend goût à l’eau de pluie ! et puis, la réglementation comme vos besoins devraient évoluer !

Le terrain :

  • étude géotechnique : nature, structure et stabilité du sous-sol sur trois mètres de profondeur (si sol meuble, rocheux, argileux,…) qui détermine généralement le choix du type de cuve
  • le degré de résistance des cuves selon la profondeur d’enterrement, la nature et l’instabilité du sol
  • la présence d’une nappe phréatique : nécessité alors de fixer la cuve en fond de fosse ou d’envisager un stockage aérien.
    Attention ! Consulter les guides d’installation de chaque fabricant.
  • l’accessibilité de la fosse destinée à recevoir la cuve, sachant que les cuves en PE sont plus légères et maniables que les cuves béton et peuvent, pour certaines, être posées à vide. Prévoir une zone de déchargement ainsi qu’une hauteur libre de déchargement pour le camion.
  • la distance entre la cuve et la pompe ou le module de gestion qui assurera la distribution d’eau.

Le pompage et la distribution de l’eau de pluie :

La pompe devra être adaptée à la hauteur manométrique du relevage, à la surface à arroser, à la distance à couvrir, aux équipements à alimenter et conforme aux réglementations en vigueur.

Le contrat de maintenance :

  • Un contrat de maintenance délivré par votre professionnel est fortement conseillé pour :
  • le nettoyage annuel du filtre et des gouttières 
  • la vérification de la cuve (étanchéité, dépôts éventuels,..) et de son système
  • le contrôle de l’installation avec vérification du bon fonctionnement du système de pompage
  • le remplacement des consommables des systèmes de traitement d’eau (lampe UV, cartouches de filtration, etc.)
  • la vérification du respect des consignes de sécurité.

Pour des capacités de stockage plus importantes, plus spécifiquement destinées aux collectivités, agriculteurs, entreprises ou industriels, il faudra prévoir une étude approfondie en amont (parfois plusieurs mois d’audit) avec des cuves parfois fabriquées sur mesure et complétées par une filtration, des traitements et un pompage spécifiques.

Pour rappel, les projets de réalisation de systèmes d’utilisation d’eaux pluviales dans les bâtiments à usage collectif doivent obligatoirement obtenir l’accord de DDASS concernée.

A ce sujet, voir la position sanitaire datée du 2 mars 2006 de la Direction Générale de la Santé (DGS) relative à l’utilisation des eaux de pluie pour des usages domestiques (Annexe N° 3).

Combien ça coûte ?

Le coût d'une installation complète varie d’après :

  • le coût du matériel (volume et matériau composant la cuve, filtration, traitements complémentaires ou non, caractéristiques et puissance de la pompe ou du module de gestion, etc.), sa qualité et son transport ;
  • si les travaux sont réalisés avant la construction ou sur une habitation existante ;
    en effet, les coûts sont moindres grâce aux travaux de terrassement et de raccordements qui seront alors réalisés en parallèle.
  • la TVA de l’ordre de 19,6% pour une construction neuve et de 5,5% si la maison a plus de deux ans, pour les factures des travaux de terrassement ou/et de plomberie qui varient selon le contexte et la nature du terrain. Dans tous les cas fournitures et équipements sont soumis au taux de 19.6%.

Le prix de revient total de l'installation varie ainsi selon la faisabilité, l'accessibilité et le type de terrain, la qualité des composants et aussi bien sûr le volume de stockage.

Le coût d’une installation d’un réservoir jardin pour une capacité entre 300 L et 1000 L (utilisation arrosage, nettoyage,…) varie généralement de 250 à 1000 € maximum avec filtre et accessoires compris. Son installation ne nécessite pas l’intervention d’un professionnel.

Une installation complète de récupération d’eau de pluie pour une utilisation jardin et/ou domestique pour une capacité de stockage de 2000 L à 10000 L/12000 L revient généralement entre 3500 € à 8500 € HT.

Ces chiffres ne sont qu’une indication approximative et il est encore plus aléatoire de chiffrer des installations de capacités supérieures généralement réservées aux industriels, aux agriculteurs ou viticulteurs qui nécessitent parfois un pompage, une filtration ou un traitement de l’eau spécifiques.

et puis comme pour tout achat, une démarche collective de « consom’acteurs » peut être de se regrouper pour négocier et obtenir de meilleures conditions tarifaires !

 

SUITE:
6. Avenir et actions
QualiPluie, actions pour l'avenir
© 2007 - Dossier Guide MonHabitat - Tous droits réservés - Reproduction interdite.

  • Accueil MonHabitat
  • Portail Immobilier
  • Devis de travaux
  • Devis de déménagement
  • La boutique Puissance 2
  • Le guide Climatisation
  • Le guide Travaux
  •  

     

     

     

    # Retour haut de page

     

    # Retour haut de page

    .   © MonHabitat.net depuis 1999

     Accueil Page précédente Ajouter votre site Rechercher un site Publicité/Services